Depuis quelques jours, vous avez pu observer que j'étais relativement exaspéré, le plus souvent par des faits et actions typiquement humains (d'une manière un peu bancale et accélérée, certes).
C'est pour cette raison que je vais me montrer relativement prudent au sujet d'aujourd'hui. Il concerne la conduite. Le code, le permis et tout se référant à ceci ... Et pourquoi suis-je exaspéré face à cela? En premier lieu, la raison principale est que je suis actuellement en plein apprentissage, donc, c'est un sujet qui me concerne directement. Et le sujet de ma frustration? La façon dont est construit cet apprentissage, que je trouve totalement désuet et bancal.
L'apprentissage du code mis en place actuellement consiste en de nombreuses séances de leçons où vous avez 40 questions à choix multiples où un maximum de 5 fautes est permis pour l'obtention du précieux sésame. Le problème là-dedans, réside dans le fait que l'on apprends toutes les subtilités de la route à travers un vulgaire écran où figurent des images de situations fantomatiques. Et voilà pour moi la clé du problème. Ne serait-ce pas plus simple d'effectuer une partie du code, la base, qui concernerait uniquement la signalisation et de les compléter à travers la conduite - concrètement parlant - pour les situations?
Car voyez-vous, j'ai l'impression de perdre un temps précieux. De plus, je suis consterné par l'affligeant inutilité de certaines questions, ayant un rapport très bref voire quasi nul avec la route à proprement parler (je suis frustré de ça car c'est en partie à cause de ces questions superflues que je me retrouve à vasouiller dans la salle miteuse et délabrée de mon auto-école). Car, avouez, que de connaître le pourcentage des octogénaires calqués sur le bitume ou de savoir où se trouve le liquide de frein à l'intérieur de votre capot n'est pas des plus nécessaires, vous qui êtes venu avant tout pour obtenir votre permis de conduire ... Pas pour passer des théories liées à cette-ci ...
Et le fait est, que sur écran, les situations sont beaucoup moins claires que dans la conduite réelle. Sur écran, vous ne verrez pas le panneau "cédez le passage" à moitié mangé par la bande noire, alors que sur une conduite réelle, vous n'auriez pas pu ne pas l'apercevoir. C'est terriblement handicapant.
Pour conclure, je pense qu'il serait préférable que l'on "coupe" l'apprentissage du code en 2. 1: La base et la signalisation, et de 2: La conduite et les situations. Ce serait quelque chose de plus sûr, de plus simple, de plus rapide et aussi de moins cher. Mais là réside peut-être le problème ...
The Endless Driving Lessons
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Un sujet à polémique ...
Aujourd'hui, j'aimerais aborder avec vous un sujet ô combien sensible ... En visionnant certains commentaires suites aux déclarations respectives du très controversé Eric Zemmour (voir sa fiche Wikipedia) concernant "la notion de distinction de notions de races entre humains".
Depuis une époque relativement récente, nous avons formellement écarté de nos pensées les notions de "races" qui sévissaient entre les hommes (Guerres, Esclavage, Idéologie Nazie et tant d'autre), en affirmant que l'homme était constitué exactement de la même façon qu'il soit africain, aborigène, européen ou asiatique. Car ce terme est assimilé à la persécution de certains individus perçus comme "différents" et perçus comme de "sous-hommes" (il n'y a qu'à regarder notre histoire pour se convaincre de ce détail)
Mais il y a quelque chose qui me gêne profondément là-dedans ... Nous avons "détruit" la notion de race humaine car elle ne représentait que des perceptions et des préjugés négatifs du à notre histoire passée et de la capacité de l'homme a rejeté ce qui lui ait inconnu. En l'occurrence, celui qui est différent. Depuis des siècles et des siècles, beaucoup de civilisations ont été persécutées sous le prétexte qu'elles étaient différentes et qu'ils étaient perçus comme des "bêtes" (Ceci était le point de vue de certains européens qui jugeaient que leur "race" était plus développée que la leur. Et qui était bien sûr réciproque envers les différents peuples qui bordent notre terre)
C'est de ceci qu'est venu le terme "raciste". Mais que veut bien dire ce terme ô combien controversé? Voudrait-il dire de quelqu'un distinguant des formes de "races" entre l'espèce humaine ou quelqu'un dénigrant des gens de peuples et de couleur bien spécifiques comme des personnes "moins intelligentes", plus "sauvages", moins éduqués, perçus comme des êtres possédant moins "d'intelligence" ou dans un cas plus extrême, comme des "sous-hommes"?
Car il faut avouer que ce n'est absolument pas la même chose ... Mais dans notre société, ce terme englobe malheureusement ces deux catégories. Et je dois vous avouer que je m'inscris dans cette première; je crois en la notion de race. Et je vais m'expliquer, et cela d'une façon très pacifique.
Pourquoi sommes-nous tant repoussés par cette idée alors que nous l'appliquons sur de nombreuses espèces animales? Je vais prendre exemple sur peut-être le meilleur exemple qui soit: le chien. Le chien est une espèce animale. Et le chien est démultiplié entre de nombreuses races. Donc, si je me fie à cette logique en fonction de notre société, nous sommes des racistes envers les chiens, car nous les distinguons à travers des "races". C'est inacceptable. Je propose de ce pas de créer un S.O.S Racisme envers les persécutions canines.
Cette métaphore était bien entendu ridicule, mais à titre de comparaison, ce n'est pas très différent de ce qui se passe actuellement dans notre monde. Un chien a plusieurs races mais toutes ces races ne diffèrent pas dans leur comportement. Un sharpeï réagira d'une façon résolument similaire à un St-Bernard. Ils peuvent se reproduire, ce qui créer des mélanges. Ce n'est juste qu'une particularité physique, rien de plus ... Juste une particularité physique ...
Et d'un certain côté, dénigrer les races humaines, c'est également dénigrer les cultures issues de ces races; qui, dans un sens, pourrait peut-être être pire ... Sauf que la société a dit:"Il ne faut pas distinguer les hommes selon leur particularité. Il n'y a pas de race. Sinon t'es raciste! Hoooouuuuu!", qui, selon moi, est une connerie d'une dimension colossale.
Définir certains humains par des races ne me paraît en aucun cas péjoratif. Ce sont juste des particularités physiques, nous sommes constitués de la même façon, mais ceci n'est pas le problème.
Le problème là-dedans, c'est que certaines personnes qui liront cet article me définiront comme un "raciste de deuxième catégorie" qui n'est absolument pas mon cas et que j'aurais du mal à accepter. J'ai de très bonnes relations avec les personnes issues de ces "autres races", car je les perçois comme des êtres humains à part entière avec une certaine particularité qui fait le charme de la diversité humaine ...
Pour conclure, je dirais que le terme "raciste" est inadapté à la situation actuelle de la société, que c'est un terme faux et qu'il faudrait le diviser en deux parties concernant les deux types de racisme que je mentionnais plus haut. Qui, selon moi, n'est pas au goût du jour, des efforts sont à faire ... Beaucoup d'efforts ...
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La Complexité de la Raison
Bonjour chers internautes!
Cela fait fort longtemps que je ne vous ai pas écrit ... Je ne vais pas revenir sur la raison du pourquoi du comment car je l'ai assez souvent mentionnée dans certains de mes articles ...
Mais mon point de vue ne cesse d'évoluer! Et de changer ... Ce qui constitue un premier obstacle à la construction d'articles nets, cohérents et dénué de contradiction.
A cette brève introduction, j'aimerais aborder avec vous le thème ô combien complexe suivant:
"La raison est-elle compatible avec le bonheur?"
Cette question prend une place forte dans mon esprit depuis un certain temps, et je dois vous avouer que plus le temps passe et plus j'aurais tendance à accepter cet état de fait. Cela reviendrait à dire - très grossièrement - que l'homme constitue une sorte d'erreur, car la raison est la seule chose qui différencie l'homme du monde animal qui l'entoure. Quand au bonheur, c'est également quelque chose purement humain qui est intimement lié à cette dernière.
Ce qui constituerais un premier paradoxe. Car quand l'on regarde, que l'on observe le comportement - d'après nos connaissances accumulées au fil du temps - du monde animal, nous y voyons de la peur (guidé par l'instinct de survie), de la sérénité et de l'envie (d'après mes propres observations, ceci n'a rien de scientifique) ... Mais un animal peut-il être heureux, quand on sait que sa raison d'être est guidé par cet instinct?
Ce qui reviendrait à dire, donc, que la doctrine existentielle se situerait uniquement au niveau de la présence et non au plaisir que rapporte cette présence, ou de cette existence ... Cela paraît comme la loi fondamentale de la vie ... Mais pourquoi a-t-elle le dessus? Quel est donc le véritable but de survivre alors même si la vie que nous vivons (ceci comporte tout le monde animal) ne présente qu'un acharnement intempestif quotidien et détestable pour tenter de garder celle ci en un état stable? Pourquoi la nature a inclut dans notre système primordial cette faculté à préserver notre vie par tous les moyens, alors que dans un certain sens, elle n'ai pas prévu de place au bonheur, qui constitue l'élément primitif vital, pour nous, humains, munis de notre conscience?
Car j'ai remarqué bien souvent par rapport à mes propres pensées ... Quand je réfléchi peu, j'ai tendance à prendre la vie naturellement, comme elle vient. C'est à dire l'inconscience, la réelle importance que l'on accorde ce que l'on fait sur le moment ; mais malheureusement, ce n'est quelque chose que je ne peux faire, car ne pas réfléchir, c'est en quelque sorte ne pas trouver l'issue sur son "soi", sur sa personne et sur son existence et se serait dans un certain sens se dénigrer et se trahir soi-même ... Car quand je réfléchi, je ne trouve bien entendu que de vulgaires hypothèses d'une affligeante banalité philosophique, qui, bien sûr, ne me font que très peu avancer sur ma raison d'être. Et plus je pense, plus je retiens les aspects négatifs de ces différentes phases de réflexions, préparées ou non.
Donc, je suis en sorte condamné à me tourmenter le crâne, tout ça dans une vision en quelque sorte opposée à la doctrine qu'a ordonnée la vie qui nous a faites. Ne serait-ce pas justement une erreur de vouloir à tout prix connaître "la vérité"? Car nous nous engageons sur une route sans issue. Et même si nous pourrions parvenir à l'issue de cette dernière et de la prouver, les conséquences pour notre esprit seraient peut-être énormes dans le sens où nous ne serions pas aptes et conçues psychologiquement pour l'accepter. Mais d'un côté, si nous ne pourrions l'accepter, nous ne pourrions également la prouver ... Ce qui constitue un deuxième paradoxe.
Il y a aussi la fierté de l'homme, ce que l'on appelle "amour-propre" ou "estime de soi" et qui dans un sens, ne sert strictement à rien (sur le point de vue instinctif du terme) ... Qui peut détruire quelqu'un si il estime qu'elle a été bafoué par quelconque évènement qu'il juge tragique pour lui. Ce qui prouve que l'homme ne maîtrise pas totalement sa conscience, que c'en est à un stade relativement précoce quand l'on voit les nombreuses lacunes ou nombreuses contradictions qui opèrent en lui.
Car en fait, quelqu'un qui n'est pas heureux est quelqu'un qui vit sa vie en fonction de ce qui va arriver et pas en fonction de ce qui lui arrive ... Ce qui constitue un obstacle naturel dans sa pensée qui lui empêche de vivre convenablement. Et souvent, cette personne fera un point constant de ce qui va survenir dans le future d'une manière globalement négative et fataliste. Il réalise un "schéma apocalyptique" dans sa tête où toutes les déconvenues et tous les malheurs envisageables pourraient lui arriver à partir de ce schéma.
Cette pensée néfaste est en grande partie du à l'estime de soi et à l'amour propre, car le protagoniste à peur de "mal faire" et est prêt à juger durement chaque geste de sa propre personne ... Si il ne possédait pas cette fierté naturelle, l'Homme serait peut-être plus serein ...
Je vais vous donner un exemple ... Vous avez un rendez-vous important. Il faut que vous soyez correct, sûr de vous et il faudra que vous ayez une certaine aisance à vous exprimer. Ne serait-ce que par ces principaux facteurs, vous imaginerez en premier lieu, avant toute chose, le pire. Vous vous ferez un scénario cauchemardesque dans votre tête et vous aurez déjà honte de vous alors que vous venez à peine de raccrocher le téléphone pour donner une date à ce rendez-vousqui vous tracasse tant!
Car l'on se rend compte que la plupart des évènements que nous avions prévu dans notre "schéma apocalyptique" ne se passe jamais comme nous aurions pu l'imaginer (c'est à dire d'une manière négative). Et il est très fréquent que sur le moment même de l'évènement, on soit résolument soulagé de voir que nous avons très bien supporté cette "phase de transition".
Si je parle de ça avec autant de facilité, c'est que je m'inscris pleinement dans cette catégorie, que j'ai réussi plus ou moins à rationnaliser avec le temps ... Du moins, de mon point de vue et des différentes expériences passées ... C'est un stress inutil, du point de vue humain. Mais quelque chose de vital pour les animaux que nous n'avons jamais cessé d'être ...
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Lobotomies Audacieuses
La peur, l'angoisse, la misère, le meurtre, le sadisme, et toutes ces saloperies voraces qui ravagent nos esprits.
Notre monde en suinte de tous ses orifices et l'odeur qu'elle dégage nous répugne jour après jour avec cette incompréhension ne cessant de croître et nous laisse constamment à poil, avide de solutions devant tant de merde humaine ... Ce sont des faits que nous ne comprenons, ou que nous comprenons inconsciemment, issu de notre sentiment animal qui ne se développe pas chez nous, peut-être suite à un bon traitement de la part de nos ascendants ... C'est possible, mais j'y reviendrais.
Car l'on considère les mauvais côtés de l'être humain comme "répugnants" mais ne serait-ce pas notre façon de pensée et de réagir qui serait fausse face à ce monde dénué de pitié et de compassion? Ne serions-nous pas dans l'erreur? Dans le sens contraire de celui qu'à voulu véhiculer la nature? ... Pourtant, pendant des sicèles, bon nombre de terriens ont cru à une solution pacifiste qui ont nourri leurs pensées, même s'ils savaient qu'au fond d'eux, elle ne serait que pure utopie ... Cela ne les a jamais poussé à abandonner, ni de sombrer dans le vice, dans la dépression ou dans la perte de confiance de l'être qu'ils sont ... Ils ont résisté et leurs esprits respectifs ont toujours cru à de meilleurs jours ...
Si il y a quelque chose que nous pouvons changer chez le sentiment humain, ce n'est pas sa nature, mais sa façon de pensée et sa vision des choses ... Et ne pas qu'il place son égoïsme et son egocentrisme au profit des autres ... Compassion ou pas ... Nous avons besoin des autres pour vivre, mais paradoxalement, nous sommes des êtres résolument individualistes ... La faute à une absence de transfert psychique entre notre race peut-être ... L'incompréhension totale, le manque de communication, la non-acceptation du différent et de l'incohérent ...
La façon de réagir de l'être humain peut être grandement causée par la souffrance de l'inconnu, la non certitude de l'au-delà et de l'acceptation de la conscience ... Ces diverses choses le conduit à commettre des actes dénués "d'humanité" (même s'il est relativement déplacé d'utiliser ce terme que je pense comme faux, mais je ne vois pas, dans son contexte, ce que j'aurais pu mettre d'autre) ... Et pour que l'homme s'accepte, il faut que l'homme trouve un repère ... Beaucoup trouvent cet aura dans la religion, qui les conduisent pour certains à commettre ces actes insensés que je mentionnais un peu plus haut ...
Il y a également un autre problème. Un problème majeur même; celui de l'éducation. Une personne mal éduquée pourra montrer des excès de violence, ou dans le cas contraire, elle pourra se montrer triste, dépressive ou fataliste ... Manque de repère paternel ou maternel, manque d'amour, manque de sens. Dans les 2 cas, le protagoniste ne sera pas heureux. C'est un facteur important du vice qui erre sur nos terres ... Je pense également que la notion d'âge adulte n'est que pure illusion, que ce n'est qu'une foutaise que l'on a imaginé très tôt en visualisant sa face externe au détriment de la fausse image interne. Les plus profonds sentiments que nous avons engendrés ont été dans notre enfance, ceux qui ont forgé notre personnalité et qu'on le veuille ou non, qui sont ancrés et qui ont été fossilisés, ces sentiments ont été crées alors que nous étions naïfs, que nous ne connaissions rien et que nous étions facilement manipulables, ce n'est donc pas vraiment étonnant de voir dans quelle merde se trouve notre race ... Pour simplifier, je considère l'être humain comme un gosse qui aurait échappé à la garde de ses parents et qui fait résolument n'importe quoi ...
Après mûres réflexions à ces propos, j'en ai tiré une solution ... Ou plutôt deux solutions (la deuxième m'est venue à l'esprit il y a 2 minutes de cela seulement) ...
Je propose une lobotomie ... Mais une lobotomie moderne, dans le sens qu'elle sera plus scientifique et psychique que physique au sens propre. Un moyen de ménager les pensées de certains patients, une certaine idéologie à "calquer" sur tous les êtres de nos races, effacer de leurs crânes toute pensée négative ... Car au fond, le cerveau n'est autre qu'un organe constitué de particules et qui comme tout, se soigne ... et se trouvant potentiellement modifiable ... Que l'on peut transformer un monstre en une personne sainte et juste, mais bien horrible que cela puisse paraître, le contraire est évidemment plausible.
Bien entendu, cette supposition (qui n'a rien de scientifique car je dois vous avouer que j'y connais peau'd couille) laisserais penser que "l'âme" comme nous l'entendons et comme nous nous en faisons souvent la définition dans les cultures humaines n'est encore qu'une autre erreur ou si nous devions être plus prudents, ne serait qu'une simple hypothèse ... Que notre véritable âme siègerait dans un coin de notre tête, et qu'elle serait à l'instar du reste, matérielle. Donc changeante.
Mais cette hypothèse rejeterai également une notion de "vie après la mort" dans le sens où nos pensées ont naquît, on été instruites et peuvent être modifiables sur modifications de quelque millions de connections ...
La deuxième solution, en complément de la première serait d'utiliser la télépathie entre les êtres ... Car l'incompréhension, cette incompréhension que je mentionnais un peu plus haut est une des sources principales du souci de notre race ... C'est un sentiment que j'ai avec beaucoup de personnes, que ce soit de simples connaissances, avec de la famille et même des amis ... J'aimerais pouvoir qu'ils me comprennent entièrement, pour qu'ils abreuvent psychiquement mes pensées, celles que je ne peux décrire, celles qui sont indescriptibles, celles qui restent même résolument floues pour nous même ... Il y aurait déjà une barrière de franchie, la barrière de la gêne et de la méfiance et même de nombreux sentiments liés à ceci ...
Mais voyez-vous ... Il y a des fois où je regrette de n'être qu'un humain ... Au dela de la répugnance et le dégoût que je lui accorde, il a cet aspect simpliste, le fait que l'être que nous sommes n'est pas en mesure d'exploiter pleinement ses capacités malgré l'acharnement que nous y mettons ... Il y a une gène envers notre propre espèce ... A force de persévérance, peut-être qu'un jour nous muterons dans une forme qui sera proche de celle que nous avons toujours voulue ...
Mais d'un autre côté ... Si le néant occupe la globalité de l'espace après notre mort en prenant compte de certaines des hypothèses étalées dans cet article ... Pourquoi tant d'effort pour rien? Pourquoi tant d'effort pour une cause nulle? Cela pourra alimenter un autre sujet, c'est possible ...
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